
Les garçons utiliseraient surtout leur hémisphère droit, et les filles leur hémisphère gauche. Pourquoi pas. C'est une hypothèse comme un autre.
Par contre vouloir la valider en se contemptant se tester une quarantaine d'adolescents lui supprime tout intérêt. Et les adultes ? Et les enfants ? Et la loi de Poisson ? Ça n'a pourtant pas empêché l'article correspondant d'être publié dans Neuropsychology, le journal de l'American Psychological Association...Le Scotsman parle ici d'une bithérapie associant les fameux inhibiteurs de l'angiogénèse (coupant l'approvisionnement en sang de la tumeur) et la radioimmunothérapie (des anticops dirigés contre la tumeur portant une particule radioactive pour l'attaquer).
Certes les résultats des tests animaux sont intéressants, certes cette association est efficace en laboratoire sur plusieurs types de cancers, mais titrer « on a trouvé le remède contre le cancer » (cancer cure is found) alors qu'aucun test humain n'a été réalisé est abusif.C'est l'histoire d'un jeune garçon qui est gravement handicapé à cause de problèmes d'oxygénation cérébrale durant la grossesse compliquée de sa mère.
Il s'est vu accorder 2.6 millions de £ en dommages et intérêts.L'information, soit, aucun sujet n'est tabou, pas moins les erreurs médicales que la misère humaine et la souffrance.
La photo qui vous acceuille dès que vous lisez l'article, un gros plan du garçon dans une position indigne, ça par contre, non.Faire de l'information médicale ne dispense pas de savoir faire preuve d'éthique.
Une source scientifique renommée, le 19/20 de France 3, vient de nous apprendre qu'une solution a été trouvée et elle répond au nom étrange de "pasteurisation".
Ce procédé révolutionnaire permet par une simple élévation temporaire de la température de détruire les virus - il est question de l'appliquer dans les départements touchés comme la Mayenne.Voici par exemple une photo pour le jeu des 7 erreurs...


Vous avez mal quelque part, ça vous gratouille, ou ça vous chatouille ?
C'est la télé.

Le vaccin contre la rubéole, les oreillons et la rougeole, ne serait pas en cause dans la soudaine et mystérieuse augmentation de l'autisme au Royaume-Uni.
En fait cette augmentation n'aurait rien de mystérieux, elle serait simplement du à un problème de définition de l'autisme.Le nombre de cas n'aurait en fait pas varié, mais plutôt le nombre de pathologies regroupées sous le nom d'autisme.
Le plus ennuyeux dans tout ça c'est qu'à force de chercher partout des choses qui n'y sont pas, on risque de provoquer l'effet inverse de celui attendu...
En d'autres termes créer une psychose de la vaccination qui nous ferait retourner au temps des pandémies qui provoquaient des milliers de victimes !
Il s'agit d'un description forte en détails d'un inhibiteur de pompe à proton dont le nom nous échappe déjà, sans différence d'efficacité par rapport au PRILOSEC, et sans différence de tolérance.
Ce médicament qui n'apporte rien de neuf ne mériterait même pas que l'on en parle ici, si ce n'est pour dénoncer une certaine presse médicale de complaisance.Comme le disent les critiques littéraires, "un livre que l'on soutient trop est un livre qui tombe".
La formule semblerait parfaitement adaptée à ce médicament. Où se trouve l'acte intellectuel ou médical dans la recopie servile d'un com! muniqué de presse de Astra Zeneca ?L'an dernier, 33 cas ont été découvert, ce qui porte le total à 366 depuis de début de l'épizootie.
Quel pays européen n'est pas encore touché, excepté peut être l'europe du nord... pour cause d'élevage quasi impossible !