

Non, il ne faut pas donner de faux espoir : si dans beaucoup de cancers un dépistage précoce et des traitements sont disponibles, notre technologie ne nous permet pas souvent de guérir (définition selon le pourcentage de survie à 15 ans) un pourcentage significatif de patients. Nous avançons, nous évoluons, mais il reste énormément de chemin à parcourir. Plutôt que de faire de telles annonces sur la santé publique, le Président ferait! peut être mieux de s'occuper de la santé de ses filles : acheter de l'alcool lorsqu'on a moins de 21 ans, en utilisant en plus de faux papiers est un grave délit au Texas.
Des échanges de courrier électronique (facturés à l'unité ou forfaitairement) et des sites de bavardage remplacent les hésitations de la parole et le divan, avec une efficacité pas encore prouvée.
Mais ne condamnons pas pour autant cette approche nouvelle d'une pratique « récente » à l'èchelle de la médecine - de nombreux avantages pourraient en être retirés, comme des scéances moins chères, où les patients se confient plus rapidement et sont moins angoissés grâce à l'anonymat de la machine.Cette tournure est volontaire : excepté gnumed.org et freemed.org, il n'existe rien sous linux ou de libre sous windows.
Faut-il pour autant accepter cette situation, où le médecin est réduit à acheter un logiciel sur la parole de quelqu'un ?
Mais selon une étude rapportée par Healthscout aller à la messe améliorerait la santé... ou du moins sa perception !
Santé et médecine sont deux sujets extrêment liés, comme le rappele la présence de lieux de culte dans l'enceinte des hôpitaux et la forte attendance aux offices religieux par les personnes malades. Outre l'effet placébo, l'importance d'un réconfort mystique ou d'un soulagement moral est important sur le moral du patient, faute d'être crucial sur le pronostic.Si les malades sont souvent fervents, les médecins ne le sont par contre pas toujours! . Les convictions personelles semblent souvent découler de considérations scientifiques et professionelles, liées à l'appréhension de la mort... ce qui entraîne parfois paradoxalement dans l'extrêmisme religieux !
Le juste milieu n'existerait-il pas ? Dans la relation médecine/médecin/malade/mort, la mort reste vécue comme une sanction pour le malade, venant d'un raté de la « science médicale » et d'un échec personnel du médecin. La reconstruction morale qui en provient amène soit un déni de l'aspect mystique ou divin pour affirmer la prépondérance de la science, soit une acceptation de cette terrible fatalité en espérant pour les trépassés un monde meilleur.Pourtant la situation n'est pas si simple, et si la médecine est avant tout acte de préservation de la vie, elle pêche parfois par manque de reconnaissance des limites humaines : il faut aussi accepter et aider les autres à accepter les échéances, personelles, familliales, ou professionele! s lorsque plus rien n'est possible !
Alors la médecine et la religion, je t'aime/moi non plus ? C'est certes plus complexe et dépasse le cadre de cet article !La ribavirine agirait en provoquant un flux de mutation incontrôlable par le virus, ce qui diminuerait la production de virus viables et aiderait la réponse immunitaire.
Jusqu`alors, il était convenu que l`action des médicaments imposait une pression de sélection sur les micro-organismes, favorisant ainsi des variants mutés moins sensibles.
Cette "protection naturelle" était jugée particulièrement importante chez les virus à ARN, comme celui de l`hépatite C ! Il semble qu`à bas taux, elle aide effectivement les virus, mais qu`augmentée aussi fortement qu`avec la ribavirine, el! le les gêne plus qu`autre chose.
C`est la première fois qu`il est montré qu`une augmentation du taux de mutations peut aider à la guérison de la maladie. : la mutagénèse est devient donc une nouvelle voie thérapeutique.
Le Quotidien du Médecin rapporte ainsi que des chercheurs français ont réalisés une première mondiale, en greffant des neurones de foetus d'IVG sur des malades atteints de la chorée d'Hungtinton.
3 patients sur 5 ont eu une amélioration durable, ce qui pourrait faire de cette intervention la première thérapie dans cette maladie pour l'instant intraitable.
Quelques réserves toutefois : on ne peut rien conclure sur une série de 5 patients, aucune donnée à long terme n'est disponible et on ne comprend toujours pas les mécanismes cellulaires sous-tendant cette maladie...
Les personnes au courant de leur séropositivité et contaminant d'autres personnes seront « sévèrement punies » par la loi - fait amusant, la publicité pour les préservatifs à la télévision a été interdite car jugée trop choquantes pour les chinois.
Les mesures de prévention de la transmission sexuelle sont aussi pratiquement impossible : pas de distribution gratuite de préservatifs, de cours d'éducation sexuelle...
Il y a officiellement 17.316 séropositifs et officieusement au moins un demi million de séropositifs.
Les mauvaises langues diront que le gouvernement aurait pu aussi mettre le sida hors la loi, sous peine de prison ou d'exécution!
des contrevenants, pour pouvoir ainsi afficher un taux officiel de 0.
Pas de critique de cet article pour une fois : puisqu'il provient d'un site iMedecin la critique pourrait être qualifiée de partiale.
