
Il semble que contrairement à l'idée reçue et aux études isolées parues sur ce sujet, l'hypothermie n'apporte aucun bénéfice aux patients souffrants de lésions cérébrales.
Une étude multicentrique sur près de 400 patients a montré l'absence d'avantages sur le pronostic.Contrairement à ce que suggèrent des films comme Abyss, la récente histoire du médecin norvégien et du bébé canadien survivant après un arrêt respiratoire de plusieurs heures ne seraient que des cas isolés dûs à la chance.
On ne commence qu'à appréhender les mécanismes basiques du fonctionnement du ! stress oxydatifs - peut être dans le futur des voies plus efficaces que le froid permettront d'obtenir des résultats cliniquement significatifs !Cette fois il semble que la faute revienne à une erreur d'étiquettage, sur un lot quand même de 500 bouteilles !
En France, si les urgences sont débordées et que les attentes soit longues, de telles erreurs sont relativement rares, bien que récemment une l'injection d'un antiseptique au lieu d'un anesthésique ait entraînée une tétraplégie dramatique.Les indemnisations versées aux victimes des erreurs médicales en France sont ! encore ridicules, bien que pour une fois le tribunal ait fait preuve d'un peu plus de clémence en accordant 7 millions de dommages et intérêts.
Les assurances des hôpitaux et des médecins font jouer l'horloge : en informant la victime que quelquesoit la décision, l'issue sera portée en appel, en espérant qu'elle n'ait pas les moyens de faire le procès ou de tenir moralement - à ce stade ce n'est pas manquer de déontologie mais manquer de décence ou de pitié.Si jamais aucune somme ne pourra compenser les préjudices subis, autant éviter le ridicule et la mendicité : 70 000 francs pour la jambe d'une sportive amputée par erreur c'est ridicule - c'est le salaire de 2 à 3 mois pour un médecin.
Perdre 3 mois d'argent contre perdre une jambe pour toute sa vie, ça vous semble juste ?P! erdre une très petite partie des milliards gagnés chaque année par les assurances contre perdre l'usage de ses 4 membres, devoir vivre dans un lit et avec un sonde alimentaire, ça vous semble juste ?
Pas moi.Il est question des effets thérapeutiques et secondaires des anciens neuroleptiques et des nouveaux (dont la définition se rapproches du nom anglais des neuroleptiques, « anti-psychotiques »)
Apparemment, les anciens médicaments ont plus d'effets secondaires, mais sont bien connus, car utilisés depuis longtemps, et surtout moins chers.
Les nouveaux médicaments seraient plus efficaces mais avec des effets secondaires inconnus, apparemment moins importants.
Que prescrire, que recommander ? Le même médicament pour tous les schizophréniques ? Un traitement différent selon l'état de la personne ?
La sagesse! semble recommander de ne pas toucher au traitement des patients équilibrés, et d'essayer les nouveaux médicaments chez les patients mal contrôlés.
Car les patients doivent être soignés aux mieux de la science, dans une obligation de moyens, et non de résultats.
Et ce quelque soit le coût du médicament, s'il a un rapport bénéfice-risque et coût-efficacité supérieur aux autres.
Une épidémie de Choléra vient de faire 25 victimes en 2 jours d'épidémie - tout aussi effrayant qu'Ebola en terme de pertes humaines, mais moins effrayant pour nous, habitants de pays riches, qui pouvons nous offrir les traitements existants contre le Choléra.
Les médecins sans frontières espagnols, présents sur le terrain, commencent à éduquer le public et essayer de purifier l'eau, mais le manque d'équipement se fait cruellement sentir dans ce pays à la nature ingrate...
Le Choléra est endémique en somalie, faisant des centaines de morts par an, mais nul ne s'en émeut, et aucune presse n'en parle.
Pour le moment, toutes les méthodes de réanimation des hypothermes sont basées sur le réchauffement, ce qui n'est pas sans risque avec ce flux de calcium : les cellules du cerveau sont prêtes alors que l'apport en oxygène et en nutriments se fait attendre, ce qui engendre des dommages.
L'EDTA a été testé sur des rats refroidis à 16 degrés celcius avec succès : aucun n'est mort dans le groupe réanimé à l'EDTA car les frissons et la reprise de la respiration ont précédé le réchauffement du cerveau, alors que dan!
s le groupe non traité aucun n'a survécu au réchauffement.