D'après une étude présentée cette semaine en France, les viandes n'augmenteraient pas le risque si elles sont consommées « fraîches », sans procédé de conservation autre que le froid.
On peut s'amuser à chercher des applications à cette découverte, comme remplacer le bacon par des céréales riches en fibres au petit déjeuner !Elles se basent sur des recherches assez limitées n'ayant portées que sur des enfants et quelques infections.
Pourtant d'après cet article de la BBC faisant la synthèse de quelque publications, il pourrait y avoir un effet réel.Les enfants ayant ingérés une lactobacille ont eu significativement moins de jours d'abscence à l'école et d'infections respiratoires. Dans une autre étude, suédoise cette fois, il avait été prouvé qu'un spray bactérien intra auriculaire à souches sélectionnées permettait de réduire l'incidence d'ottites et la consommation d'antibiotiques.
Dans d'autres domaines, les théories sur la fl! ore commençale, saprophyte, et l'équillibre environnemental nous apprennent qu'une certaine contamination bactérienne peut être bénéfique.La moitié de 78 patients examinés (effectif insuffisant, n'oublions pas la loi de Poisson...) présentaient des carences vitaminiques. Jusqu'à présent aucun lien n'a jamais été démontré.
Est-ce donc suffisant pour affirmer un lien entre apport vitaminique et maladie d'Alzheimer, surtout lorsqu'on sait que la dénutrition est assez fortement liée à l'état mental ?En effet au-delà les patients présenteraient une prédisposition aux pathologies cardio-vasculaires. Rappelons que le lait maternel aide à la constitution du système immunitaire de l'enfant.
Les études concernant les débuts de la vie, sont difficiles, les interactions avec l'environnement sont nombreuses et dégager une ligne de conduite générale parfois hasardeuse.Sources :
Healthscout - Nursing Too Long May Cause Trouble LaterSelon Healthscout, une solution déjà en pratique sur une centaine de patients, serait de greffer chirurgicalement un pacemaker adapté à la fonction gastrique, qui stimulerait la musculeuse de la paroi de l'estomac.
Cette solution est particulièrement intéressante lorsqu'on connait la physiologie gastrique.Loin d'être un simple sac producteur d'enzyme, l'estomac est une machinerie complexe, coordonnant une fonction chimique de sécrétion et une fonction mécanique de broyage, pour transformer la nourriture en de petits éléments absorbables facilement par l'intestin.
Toutefois, excepté lors des malad! ies aigües comme le Hirshprung, la fonction mécanique de l'estomac est négligée au profit de sa fonction chimique - on ne compte plus les médicaments anti acides, pansements gastriques, etc.Ce pacemaker gastrique est un premier pas dans la prise en charge thérapeutique fine des troubles mécaniques gastriques.
Espérons pour bientôt des médicaments, plus simple à prescrire et à prendre qu'une pose chirurgicale de stimulateur électrique !!!En bref, le principe de précaution est remplacé par la présomption d'innocence, comme pour les compléments alimentaires.
Aucun logo mentionnant "Organisme génétiquement modifié" n'est obligatoire, aucune règle précise d’emplacement ou de visibilité...Pour un logo "Ne contient pas d'OGM" c'est encore plus complexe car, toujours selon la FDA, ce n'est pas scientifiquement vérifiable vu la propagation des OGM - seule une mention alternative est possible, "nous n’utilisons pas d’éléments produits selon des procédés faisant appel à la biotechnologie".
Un beau contraste par rapport à la solution adoptée en Europe !Nandotimes revient sur cette nouvelle en analysant les chiffres du CDC, sur la progression de ce qu'on peut appeler une « épidémie d'obésité » et sa morbi-mortalité.
Les solutions sont simples : changez de régime, changez de mode de vie pour perdre du poids et des risques de maladies.Il semble que les enfants en surpoids aient 25% de risques en plus de développer de l'asthme
Constatés aussi bien aux USA qu'en Angleterre, ces résultats ne sont pas encore totalement expliqués, comme la propention retrouvée chez les jeunes filles des villes à souffrir d'asthme.En effet, dans le Lancet de cette semaine est étudiée cette possibilité d'administration fort peu orthodoxe.
Elle est partiquée dans 79% des centres de soins au long court pour les personnes âgées (ou plus prosaïquement les maisons de retraite) et 94% des soignants de patients déments pensent que cette mesure est justifiée lorsque le patient ne peut plus prendre de décisions.Mais quelle est la limite ? Est-ce-que l'on doit réserver cette voie d'administration aux seuls patients déments, à toutes les personnes âgées ou même l'étendre à tous les patients réfractaires ?
Un vrai problème d'éthiqu! e, car il n'y a aucun solution globale mais des décisions à prendre au cas par cas.Peut être du moins que les effets ne sont visibles qu'au long terme, mais une étude contrôlée contre placébo n'a mis en évidence aucun effet bénéfique ou négatif.
Par contre, la supplémentation en acides gras insaturés, comme trouvés dans certains végétaux, pourrait avoir des effets favorables à moyen terme.
Là encore des résultats formels sont nécessaires pour vérifier ces théories.