
La France ainsi que les principaux pays producteurs de vins ont finalement suivi la proposition italienne.
Pendant que l'Europe fait attention aux les dangers potentiels, les USA se lancent à fond dans le transgénique avec les nouvelles règles de la FDA...Les responsables sont les morceaux de tissus nerveux présents dans les steaks hachés, en proportion suffisante pour initier la maladie.
Pour appuyer sa théorie, le Pr Will retient que dans chaque cas de contamination, un seul membre de la famille a été touché, alors que la logique voudrait qu'un lot de produits contamine tous ceux qui en mangent.La théorie d'une « masse critique » de prion à atteindre dans un aliment pour le rendre seul dangereux, en contaminant la personne et en lançant la réaction en chaîne, semble plausible, ou du moins à même d'expliquer pourquoi ! les cas sont sporadiques.
Que la théorie soit possible ne l'affirme pas vraie pour autant, nous manquons actuellement de preuves avant de pouvoir dire qu'un seul steak comportant suffisamment de prions peut contaminer un humain en une seule fois, ou que le risque n'existe qu'à partir d'un certain seuil.Il y est question des problèmes d'aliments cancéreux rencontrés de plus en plus fréquemment au Québec.
On découvre de grosses erreurs, comme des « porcs vaccinés avec un antibiotique » (sic), mais la conclusion est censée : le cancer d'un aliment n'est pas lui-même cancérigène.Il manque par contre la question principale : plutôt que de s'intérogger sur le pouvoir carcinogène éventuel de cellules cancéreuses dans l'alimentation, le principe de précaution ou de la sécurité alimentaire, il vaudrait mieux se demander pourquoi les animaux portent de plus en plus de cancers ?
Ce point bien plus important n'est même pas abordé dans l'article, et on ne peut que se laisser aller à des s! uppositions, comme la présence accrue de médicaments dans l'industrie agroalimentaire, des polluants chimiques et biologiques de plus en plus répendus dans la nature, etc.Problème : il n'y a aucune raison pour que ce que ça fait aux animaux ne se produise pas aussi sur l'homme...
Et pour ces polluants ou agents chimiques, contrairement au risque hypothétique existant dans l'ingestion de nourriture porteuse de cancer, le risque est bien réel.Ce retournement de politique est dû à la pression de l'union européenne, mais aussi à quelques faits amusants révélés un peu plus bas...
C'est fou tout ce qu'on trouve dans la restauration rapide italienne. Quelle belle production.En France, aux États-Unis et au Canada, plus de la moitié de la production des antibiotiques est destinée à l'agriculture.
Les problèmes posés sont surtout une propagation des résistances - ce fut le cas il y a quelques années pour la vancomycine en angleterre alors que le médicament n'est réservé qu'à quelques utilisations bien précises à l'hôpital.À quoi bon faire un effort de réduction de l'utilisation thérapeutique humaine si des animaux en bonne santé reçoivent des antibiotiques uniquement pour tuer leur flore bactérienne intestinale et donc augmenter l'absorption de la nourriture qu'i! ls reçoivent ?
Et que dire des 11.200 tonnes d'antibiotiques donnés à des animauxparfaitement sains, uniquement à titre préventif ?Après Taco Bell, Kellogs est victime de ce maïs de StarLink : des chaînes de production de corn flakes ont été fermée vue le risque potentiel de contamination.
Ce maïs est fait par Aventis en Caroline du Nord, et le problème ne concerne pour l'instant que les États-Unis.
Le risque de contamination de récoltes existe par contre partout où des OGM sont utilisés... ce cas de contamination aura au moins l'avantage de fournir de la documentation pour étudier les effets d'une telle contamination sur la biosphère, et de prouver la réalité de ce risque.
Les dernières nouvelles sont plutôt inquiétantes :
Enfin, comme disait Mr Couët : « Tout va bien, parfaitement bien. Je vais de mieux en mieux ».