

Alors que la tendance est de considérer les enfants comme de petits adultes, il serait plus juste de les considérer plutôt comme des adultes en devenir.

Les médicaments étaient et sont encore constitués de molécules que l'on trouve dans la nature.
Aussi rien de moins étonnant que les interactions de certains aliments avec les médicaments.
On savait déjà que le raisin faisait parti des aliments interagissant.
La marmelade à base d'oranges amères interagirait aussi.
Elle augmenterait les effets de médicaments couramment utilisés pour diminuer la pression artérielle et la cholestérolémie.
Au-delà de l'aspect anecdotique, si l'action de la dihydroxybergamottin contenue dans ces aliments se confirme, elle pourrait être intégrée aux médicaments pour diminuer les concentrations en principe actif.

Effectivement, ils permettront temporairement de lutter contre les souches multirésistantes lorsqu'ils seront disponibles, mais après ils ne feront que créer encore plus de résistances.
La résistance des bactéries n'est pas la faute des antibiotiques - c'est un phénomène naturel d'adaptation à la pression de sélection devenu un problème « comportemental » : notre attitude insouciante vis-à-vis des antibiotiques l'amplifie d'une manière inimaginable, par exemple par la prescription à tous vents des antibiotiques, par l'utilisation détournée mais légale p! our l'élevage, bref par l'abscence d'une vision à long terme.Il ne faut pas chercher loin la solution : changeons de comportement si nous voulons garder l'efficacité des antibiotiques, une des rares classe médicamenteuse capable de renverser le pronostic fatal d'une maladie.
Le jour arrivera sinon où les antibiotiques ne seront pas plus efficace qu'un placébo, et les épidémies bactériennes dignes du moyen-âge réapparaîtront !L'envahisseur sournois savoure sa victoire et se prépare à attaquer d'autres villes en Chine du sud.
Le gouvernement communiste et même la puissante armée rouge n'arrivent pas à lutter, la population est dépitée et ne peut pas se payer des armes efficaces pour lutter contre le contigent d'invasion qui amène avec lui bactéries, maladies et problèmes d'hygiène.
Le nom de l'envahisseur : le cafard !
Des tests ayant portés sur la variété red delicious ont démontré la présence de E.Coli sur la peau mais aussi dans la pomme.
La « bactérie tueuse » E.Coli O157:57 pourrait avoir contaminée de cette manière des consommateurs de jus de pomme non pasteurisé en Georgie.
Comme le rappele fort justement l'article, le problème n'est pas limité à E.Coli : toutes les bactéries peuvent être présentes en basse concentrations dans les fruits - il est au moins important de les laver pour réduire la concentration de micro-organismes.
Idéalement, le fruit destiné à une préparation à consommation différée doit!
être pasteurisé.
Beaucoup de discussions, beaucoup de propositions, mais bien peu de faits.
Excepté des mesures d'hygiène et de précautions, rien n'est encore possible hélas.
L'explication :
Après avoir étudié 41 espèces de primates, la conclusion serait qu'une plus grande activité sexuelle, donc un plus grand risque de maladies sexuellement transmissibles, serait le meilleur facteur prédictif du nombre de globules blancs.
L'environnement, les maladies dans l'espèce, l'hygiène (etc.) n'auraient qu'une rôle secondaire.
Une question amusante : où se positionne l'espèce humaine ?
D'après cette étude, elle un nombre de globules blancs aussi peu élevé que les primates les plus monogames.
L'honneur es!
t sauf :-)