De nombreux gènes sont impliqués dans l'apparition de la maladie de Parkinson.

Par contre, plutôt que de vouloir les innoculer à l'homme comme dans le passé, les protéines de phages sont cette fois étudiées pour voir si elles ne peuvent pas servir d'antibiotiques, une fois modifiées ou purifiées.
Une manière comme une autre de récupérer une vieille idée et de contourner les problèmes d'immunisation progressive, qui bloquent tout usage régulier et efficace des phages.Accompagné de belles images et très didactique, il explique pourquoi on comprend mieux de la physiopathologie de l'infection.
La véritable nouveauté c'est la réalisation de ce transfert génique in-vitro, au lieu de in-vivo par les vecteurs viraux habituels.
Celà permet d'espérer une meilleure tolérance, sans rejet.Dans ce long pont de pentecôte, si vous ne savez pas quoi faire, certains sites internet regorgent de bonnes idées, très médicales (explication plus bas)
En réponse aux articles (1, 2) sur l'adolescent qui était en train de constuire un réacteur nucléaire dans sa cave, il convient de donner aux lecteurs avides de travaux pratique quelques liens bien choisis.
Faites quand même attention, il paraît que c'est dangereux. Si vous n'arrivez pas à bien le construire (l'Uranium 235 purifié est difficile à se procurer ou à ob!
tenir à partir de l'Uranium 238) faute de recherche nucléaire, vous pourrez toujours participer activement à la recherche sur le cancer.
Pourtant tout indique qu'on vient de le trouver... ou du moins d'en trouver une de ces variantes, la plupart des maladies ayant un déterminant multigénique !
Il entraînerait une mutation dans la Cathéchol O Méthyl Transférase (COMT), un enzyme intervenant dans la chaîne de synthèse d'un neuromédiateur, la dopamine. Toutefois la présence de ce gène n'augmente que de 1,5x le risque de développer une schizophrénie. Il semble donc que d'autres gènes soient impliqués...Les résultats du questionnaire sur la génétique sont les suivants :
L'idée est simple : identifier le sous-type génétique du patient et de son cancer, pour pouvoir ainsi proposer un traitement adapté et donc éviter des absences de réponse au traitement.
Avant d'être à la disposition de tout le monde, ce traitement sera dans un premier disponible uniquement au centre anti cancer d'Emory.Alors que l'administration G.W. Bush continue de refuser le financement de programmes de recherche utilisant des cellules d'embryons humains (cellules souches), les progrès arrivent.
Voici par exemple un article de MSNBC sur l'application de ces travaux et des excellents résultats obtenus dans la lutte contre le diabète - attention, lors de la lecture de l'article il convient de garder à l'esprit que les résultats obtenus dans la lutte contre la maladie de Parkinson sont par contre bien plus limités (implantation de tissu! s embryonnaire, greffe de cellules...)A mesure que la génétique avance, apparaissent des différences inter ethniques, inter sexuelles et inter individuelles.
Il semblerait que les noirs américains soient plus susceptibles de développer certaines pathologies cardiaques, que le blanc Caucasien.
Cet exemple montre comme tant d'autres que la prochaine grande mutation médicale sera une médecine qui tiendra plus compte des critères individuels.
Les nouvelles technologies devraient apporter aux médecins les outils indispensables pour pratiquer ce type de médecine inter individuelle.
