Attention, avant de faire de conclusions hâtives, il faut bien comprendre que 2 possibilités existent : soit la DHEA n'est qu'un marqueur du risque de mortalité, soit elle en est responsable par son taux trop bas.
Seule une étude d'administration de la DHEA à titre préventif chez l'homme fumeur pourra départager ces 2 hypothèses. Enfin, on peut se demander pourquoi cet androgène surrénal, donc aussi présent chez la femme, n'y est pas relié avec la mortalité tabagique.On s'en serait douté, fumer lorsqu'on est asthmatique et enceinte entraîne des complications foetales.
Ce qui est surprenant c'est le nombre de femmes enceintes qui sont asthmatiques et qui continuent de fumer.
L'éducation à ce niveau semble ne pas avoir été efficace.
Sources :
Healthscout - Asthma + Smoking Spells Birth Trouble
Une équipe niponne s'est intéressée aux raisons pour lesquelles tout en fumant plus, les japonais ont moins de cancers du poumon que le reste du monde - un lien entre la consommation élevée de poisson crû et une moindre fréquence de la maladie a été démontré.
Fumeurs, vous avez donc une nouvelle alternative à l'arrêt de la cigarette : la dégustation de poisson crû, avec à la clé un diminution de moitié du risque de cancer.Il semblerait que les résultats concernant l'arrêt du tabac soient liés aux gènes.
C'est ce qui semblerait ressortir d'une étude à propos de la Venlafaxine (EffexorR un anxiolytique).
En effet la présence d'un gène conditionnerait la réponse au traitement.
Enfin, les compulsifs seraient exemptés de maladie de Parkinson, il reste au moins ça aux fumeurs invétérés.
Source :
Reuters Health Information Services - Genes may determine effect of anti-smoking therapy
Au Canada les paquets de cigarettes, changent de présentation. La moitié de la boîte est occupée par des images explicites sur les méfaits du tabac.
L'image aurait plus d'impact que le texte seul.
Toutefois, les images trop explicites pour certains soulèvent une polémique. Ce qui a entraîné la commercialisation de paquets avec dessus des textes encourageants les fumeurs à arrêter.
Seul l'avenir nous dira laquelle des deux solutions est la plus efficace.
Sources :
BCnews.com: Health & Living - Scare Tactics
Pauvres fumeurs, rien ne leur sera épargné.
Le tabac aurait une influence néfaste sur les fonctions érectiles.
Le tabagisme passif serait lui-même impliqué.
S'il ne s'agit pas de la seule cause de trouble de l'érection, les propriétés de la nicotine seraient un facteur d'impuissance.
En tête de liste viendrait le fumeur de cigare.
A priori l'arrêt du tabac devrait avoir une action quasi immédiate sur les fonctions érectiles.
Il s'agirait là pour l'homme d'un bénéfice à court terme rapidement évaluable de l'arrêt du tabac.
Sources :
Healthscout
-Want
Better Sex? Steer Clea!
r of Smoke
Apparemment la cigarette aurait des effects protecteurs sur la maladie de Parkinson.
Il augmenterait la quantité d'un neurotransmetteur, la dopamine, dont la production fait justement défaut aux malades atteints de Parkinson.Encore une étude montrant les effets désastreux du tabac, il ne s'agirait plus d'effets à long terme sur le système cardio-vasculaire, mais aussi d'effets sur la cicatrisation, la fragilisation osseuse.
Alors pourquoi continuons nous de fumer ?
Persuadé des effets du tabac sur la santé le corps médical reste l'une des professions les plus touchées...
Au lieu de proposer des solutions nous continuons à constater impuissants que le tabac est nocif.
Quand quelqu'un aura-t-il le courage de regarder les choses en face et arrêter de considérer qu'arrêter de fumer est une simple affaire de volonté.
La cigarette apporte incontestablement quelque chose à celui qui fume, mais personne n'en parle ou sinon à mots voilés. Les intérêts économiques en jeu sont tels que les gouvernemen!
ts semblent impuissants.
Le tabac est une drogue !

Voici un fait nouveau : d'après cet article de la BBC, fumer une vingtaine de cigarettes ou plus chaque jour augmente le risque de polyarthrite rhumatoïde (PRR).
Ces résultats viennent non seulement d'une corrélation entre tabac et PRR retrouvée dans une étude statistique mais aussi de la confrontation aux données biologiques, parmi lesquels les taux d'auto-anticorps.