
Ce n'est pas la première étude sur ces comportements à risques - des personnes avaient déjà été condamnées pour avoir en connaissance de cause transmis le virus à plusieurs partenaires.
Ce n'est pas la première étude sur ces comportements à risques - des personnes avaient déjà été condamnées pour avoir en connaissance de cause transmis le virus à plusieurs personnes.
Il semble que le poids des tabous soit encore particulièrement fort, pour vouloir empêcher une publication médicale de parler librement de ce qui n'est qu'une des facettes - et non la moins importante - de la vie physiologique et psychique de l'humain, la sexualité.
Avec la pression du politiquement correct d'un côté et la volonté d'émancipation des minorités de l'autre, la question se pose encore plus lorsqu'on s'interroge, comme nos confrères ont "osé" le faire, sur la normalité ou l'anormal! ité de l'homosexualité.
En parlant de Viagra, la BBC se plaint dans son article sur le Cialis que la molécule ne soit pas librement disponible dans le système de santé public anglais (NHS).
On ne peut que profiter de l'occasion pour faire une plaisanterie pro-français facile et salace : nous au moins nous n'avons pas besoin de tels médicaments... (rappelons toutefois à nos lecteurs dénués de sens de l'humour que les francophones ont autant besoin de médicaments pour leurs troubles érectiles que les autres, ces problèmes venant de maladies diverses et non de l'origine ethnique)MedHyg.ch y consacre un excellent article où tous les aspects du sujet sont examinés.
On se contentera de retenir que la thérapeutique actuelle n'est pas totalement satisfaisante et que la prévention par traitement antiviral pour réduire l'excrétion virale asymptomatique n'est une bonne stratégie... car trop coûteuse !Alors que pour le viagra, les candidats se bousculaient, "l'équivalent" féminin ne trouve pas assez de candidates pour les essais.
Même si les critères d'étude sont sélectifs, une telle désafection s'expliquerait par le fait que les femmes ne pensent pas trouver dans une pillule la solution à leurs éventuels problèmes sexuels.
Les responsables craignent une recrudescence de méningite, transmise par la salive et dont le vaccin n'est efficace que dans 80% des cas
Joyeuse Saint-Valentin malgré tout !Des électrodes sont branchées sur la moëlle épinière, et le patient a une télécommande.
Le principe est simple, le concept peut être révolutionnaire, mais "l'invention" elle même est ridicule - un onanisme assisté électroniquement ? Les applications médicales semblent très limitées.