
Bientôt les fêtes de Noël, les cadeaux et les chocolats.
Imaginons que pour une fois au lieu de vous pousser à l'abstinence, on vous
annonce que vous allez pouvoir satisfaire ce vieux pécher de gourmandise et que
vous allez même pouvoir continuer après les fêtes.

Il semblerait qu'un peu de fantaisie permette de diminuer la souffrance.
Penser de façon positive visualiser des scènes à consonances agréables permettrait de diminuer de façon conséquente la douleur.
Le stress serait l'un des meilleurs antalgiques.
Si vous faites partie des personnes qui ont de l'imagination essayer d'avoir une pensée positive avant de vous jeter sur la boite de comprimés. C'est moins cher et ça fait moins mal à l'estomac !
Sources :
Healthscout
- Fantasies,
Sexual or Not, May Ease Pain
Il semblerait que les massages soient plus efficaces sur le mal de dos que l'acupuncture.
En particulier l'effet des messages persisterait au-delà du dernier traitement.
Cette constatation fait du massage une priorité dans le traitement de ce type de douleur chronique.
Il faudra donc privilégier l'une de ces deux techniques d'origine asiatique plutôt que l'autre.
Source :
Reuters Health Information Services - Massage effective for persistent low back pain; acupuncture is not
Maintenant que le bout du monde est à peine à quelques heures d'avion, la santé dans les régions les plus éloignées, et en particulier les pays pauvres, nous concerne tous.
Il ne s'agit plus simplement de laisser mourir des gens à la télé mais d'éviter que la contamination se répande.
Ce que les pays les plus riches ne veulent pas dépenser pour aider les plus démunis à bénéficier de soins appropriés pourrait se retourner contre eux.
Étant exclu de fermer les frontières, seul le traitement à la racine peut être efficace.
Il s'agit de fournir aux pays qui en ont le plus besoin des moyens de lutte efficace contre les épidémies sinon demain avec la modification du climat qui permet à certaines pathologies de se développer, il se pourrait bien que ce qui semblait un problème lointain sonne à la porte de chez nous dem! ain matin.

L'hypertension et l'état dépressif entraîneraient une augmentation du risque de pathologies cardio-vasculaire.
De tout temps on a pressenti un lien étroit entre le corps et l'esprit. Il semblerait une nouvelle fois que cela se confirme.
Les deux facteurs doivent donc être pris en compte pour la prévention de pathologies cardio-vasculaires.
Dans le même ordre d'idée il semblerait que le risque d'accident vasculaire soit inversement proportionnel au sentiment de bonheur des patients.
Pour ceux qui en doutaient encore la médecine doit être un mélange de connaissances scientifiques et de psychologie.
Sources :
Healthscout
- Hypertension,
Depression a Deadly Duo - Be
Happy and See Your Stroke Risk Fall
On savait déjà que le resvératrol était présent dans le raisin.
Les myrtilles en contiendraient 4 fois plus.Alors en attendant de connaître les résultats des études in vivo du resvératrol, mangez des fruits ça ne peut pas vous faire de mal...
Sources :
Healthscout - Blueberries: The Latest Miracle Food?
Voici un article de médisite à propos de la vaccination et des limites qu'il faudrait peut être y apporter.
Il y est notamment question de la résurgence de la polio dans les Caraïbes, attribuée à une modification de la souche utilisée pour la vaccination qui serait redevenue dangereuse.Les conclusions de l'étude ? Il pourrait y avoir un avantage psychologique sur les femmes à haut risque de cancer du sein.
Un tel article dans le British Medical Journal est étonnant, lorsqu'on voit les efforts de préservation de la glande mammaire dans la chirurgie de cancer avéré.Pourquoi donc étudier l'application de la mastectomie bilatérale à titre préventif, alors qu'il existe le souhait de minimiser les indications de cette chirurgie mutilante après des études de suivi n'ayant pas constaté de différences significatives de morbimortalité dans certains cas p! récis ?
La qualité de vie des patients ne doit pas être négligée, bien que certains veulent dépister systématiquement le risque génétique de cancer du sein (BRCA1 et 2) puis proposer une mastectomie bilatérale préventive pour calmer l'angoisse des despistées... Pourquoi ne pas plutôt évaluer la stratégie thérapeutique de non dépistage génétique, de non intervention préventive et d'intervention uniquement curative ? Il serait intéressant de savoir la différence de coût, de morbi-mortalité et de qualité de vie pour les patientes.
Comme certains disent : "Ignorance is bliss".
Pour rajouter au problème, pourquoi les virus du rhume sont par contre cancérigènes en laboratoire, sur des cultures cellulaires ?
L'article apporte une conclusion simple et évidente, mais à laquelle il fallait encore penser : tout simplement l'organisme détecte dans certains cas l'invasion virale de la cellule par un signal spécifique amenant sa destruction, alors que dans d'autres les cellules restent intactes.
Cette détection vient de l'expression en surface des cellules de peptides (petits morceaux de protéines) issus de la dégradation des protéines virales par le protéasome, et ultérieurement prése! ntées par le système HLA.
Dans certains cas, l'organisme ne réagit pas, appliquant une tolérance immunitaire à ces morceaux de protéines étrangères, comme il l'applique, mais physiologiquement, aux morceaux de protéines naturellement produites.
La prochaine étape est la compréhension des phénomènes de tolérance immunitaire, aussi bien pour la supprimer dans le cas de virus cancérigènes, que pour la rétablir dans le cas de maladies auto-immunes, ou le système immunitaire attaque le corps en croyant que certains morceaux de protéines sont des éléments étrangers.