
La raison ? Elle se lie aux micro-tubules et les bloque, comme le taxol, empêchant ainsi la multiplication cellulaire.
Portant le nom l'epothilone, cette substance a été extraite de microbes vivant dans le sol.Il propose aussi des solutions pour restaurer « l'âme » de la médecine, en recentrant la pratique sur le patient dans sa globalité et en tant qu'entité indivisible.
En effet, il est illusoire de vouloir soigner des maladies ou des appareils fonctionnel - chaque cas est unique et l'intégralité du patient doit être envisagée.En effet, la Grande Bretagne manque d'infirmiers et comme le Canada fait appel à l'immigration intra et extra européenne pour s'assurer d'une population suffisante d'infirmiers.
Le problème n'est pas tant là mais plutôt dans le ton général de l'article : alors que l'on n'a documenté que des cas exceptionnels de transmission du virus du sida du soignant au patient, est-il éthique de vouloir interdire la pratique des soins infirmiers aux séropositifs ?On pourra certes rétorquer que les allergiques au latex sont aussi exclus actuellement en France - c'est hautement inégal et discriminatif vu que nombre d'in! firmiers et de médecins y sont allergiques et pour autant offre d'excellents soins.
Cette erreur ne doit ni être répétée avec le virus du sida, ni justifier d'autres erreurs du même acabit!C'est donc avec beaucoup d'intérêt que je viens de lire ce passionnant article de Medisite.fr : une équipe anglosaxonne a étudiée des patients en état de mort apparente (« near death experience »).
Le fait intéressant : les 4 personnes en état de mort clinique ont conservé des souvenirs précis et identique de ce moment, alors que le cerveau ne fonctionnait plus ... une conscience pourrait-elle exister sans activité cérébrale ?
« Écartant une à une toutes les explications scientifiques de nature à justifier cette mémoire d’outre-tombe sans faire appel à la métaphysique, les auteurs introduisent progressivement l’idée que le cerveau ne serait en fait qu’un instrument intermédiaire, compara! ble en somme à un téléviseur qui transforme les ondes hertziennes en images et en sons. Il pourrait ainsi, selon eux, n’être que le récepteur d’une conscience qui existerait en dehors de lui. »
Il y a bien sur de nombreux biais possible, et ce ne sont que des débuts d'étude scientifique d'un sujet qui passionne les hommes depuis longtemps, mais voici une possibilité de réflexion pour l'existance de l'âme, objet immatériel qui permettrait la survie de la conscience hors du corps humain.
Il est question dans cet article de l'engagement de la communauté européenne et de la possibilité de rediriger les budgets vers l'amélioration de programmes libres, pour ne pas avoir à tout repayer à chaque fois.
Le logiciel libre permet par l'accès aux sources de garder le programme modifiable lorsque l'équipe l'ayant développé ou le vendeur cesse son activité ; la commercialisation n'est pas interdite, elle est même encouragée par les différents acteurs, même les plus politiquement engagés !
La grande idée est par contre une meilleure utilisation !
et un esprit d'ouverture.
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