
Le rayonnement infrarouge émis serait apparemment capable d'accélérer le processus cicatriciel, aussi bien in-vitro (entre +150% et +200%) qu'in-vivo (+40% à +50% en application externe du rayonnement 1 fois par joir pendant 1 minute).
Initialement prévues pour permettre la photosynthèse et la croissance des plantes dans l'espace, ces LEDs pourraient accélérer la guérison de plaies réputées « difficiles », comme les ulcérations dans la bouche causées par la chimiothérapie ou la radiothérapie, les plaies du diabétique, les brûlures sévères...
Autre e!
ffet intéressant : l'activation de médicaments basés sur des noyaux porphyrines, phénomène par exemple utilisé pour traiter des tumeurs du cerveau : le médicament n'agit que là où il est activé par le laser. Le rayonnement émis par ces LEDs permettrait de faire la même chose, mais de manière bien moins chère et plus précise que les lasers actuels.