
Une nouvelle étude vient de paraitre sur l'absence d'effets du thé sur les cancers.
Vous pouvez toujours en boire en attendant la prochaine étude qui prouvera le contraire.
Alors faites vous plaisir...
Après les premiers essais il y a quelques mois à titre expérimental, cette innovation arrive dans la médecine classique.
L'article du Quotidien du Médecin étudie brèvement cette nouvelle, insistant surtout sur l'aspect essai clinique conjoint France/États-Unis, alors que l'article du Soleil de Québec s'intéresse plutôt au vécu : « Nous avons placé un détecteur de glucose à la base du cou puis un câble de liaison du cou jusqu'au ventre sous la peau, et enfin une pompe délivrant de l'insuline. La pompe implantable a une tai! lle de 2 cm d'épaisseur sur 12 de largeur. Le réservoir contenant de l'insuline concentrée est rempli tous les trois mois. »
Le patient doit activer lui-même la pompe grâce au dispositif placé dans son corps, et il est prévu de retirer le détecteur à glucose d'ici 6 mois pour laisser la pompe suppléer le pancréas.
Une mise en oeuvre lourde au début mais bien plus facile ensuite que des injections quotidiennes. Un dispositif donc prometteur.
L’histoire du SUCRE des temps modernes commence mal. En effet, en 1768 à la Sorbonne, on condamne et on brûle le livre de Claude Adrien Helvéticus parce-qu’il ose dire « Il n’y a pas un tonneau de sucre qui arrive en Europe qui n’est tâché par le sang. Lorsque l’on pense à la misère de ces esclaves, quiconque a un coeur devrait renoncer à ce produit et refuser la jouissance de ce qui est acheté au prix des larmes et le la mort d’innombrables créatures ».
Le mal du sucre, vous le trouverez dans les richesses colossales, du nouveau et de l’ancien monde, érigées sur les taxes du sucre.
Vous le trouverez dans toute la carrière et les activités de Napoléon, un suceur de bonbons notable mais aussi dans celle de Freud, accroché à la cocaïne et au sucre, dans celle d’Hitler, un consommateur ef! fréné de sucreries.
C’est donc l’histoire d’un monde qui, en quelques siècles, a développé un goût obsédant pour une denrée qui, jusqu’à là n’avait jamais figuré à son menu.
L’homo-sapiens n’a jamais consommé de sucre. Pendant des millénaires son alimentation a été composée strictement et exclusivement d’aliments tirés du sol. (...) »
Je ne suis pas entièrement d'accord : nos ancêtres consommaient des mets fortement sucrés comme certains fruits et tout simplement le miel.
De plus, la comparaison dans le chapitre suivant du sucre à une drogue douce me semble exagérée : le sucre est avant tout un goût, qui provoque une sensation de plaisir et une envie de consommation à l'opposé de l'amer qui provoque une aversion.
Comme développé dans une critique du Lancet de la semaine dernière, ce rôle pourrait être historique, la plupart des objets sucrés étant propres à la consommation alors que les objets amers sont souvent toxiqu! es.
Enfin, la liste des maladies liés au sucre (« Diabète, hypoglycémie, troubles hormonaux, troubles de l’immunité, polytoxicomanie, troubles mentaux, consommation de médicaments psychotropes, ostéoporose, déminéralisation, obésité, cholestérol, athérosclérose ») me parait exagérée et non prouvée dans certains cas (ostéoporose ? troubles mentaux ? ...)
Et il ne faut surtout pas en oublier une, très fréquente : l'hypoglycémie, source de nombreux malaises...
Plutôt qu'une approche restrictive et passéiste de la médecine, avec des interdictions et des tabous, considérons l'approche moderne où les équilibres sont préférés : trop de sucre n'est pas bon. Pas assez de sucre non plus. Trop de cholestérol n'est pas bon. Pas assez de cholestérol non plus...
Une des solutions ? Comme proposé dans l'article, préférer les sucres naturels, moins concentrés.

Ces symptômes sont fréquents dans les trithérapies, qui sans gêner l'observance du traitement posent un problème de qualité de vie.
Le Marinol est actuellement utilisé pour éviter ces mêmes symptômes qui accompagnent aussi fréquemment les chimiothérapies anticancéreuses.
La 25-OH-vitamine D3 est présente en taux plasmatiques plus faibles, ce qui pourrait suggérer l'usage d'un complément alimentaire chez les patients obèses... si on prouve que cette légère baisse est liée à des symptômes cliniques, partie faisant justement défaut à cette étude.
Attention, la série a un effectif très limité (19+19 !) mais les conditions de l'étude ont l'air correctes et la durée suffisante.