

Le diabète est l'une des patholgies les plus mal connue par le grand public. Il existe deux grands types de diabète.
Le diabète de type I qui affecte des personnes jeunes, et le diabète de type II plus répandu, qui affecte bon nombre de personnes à partir de 50 ans.
Les effets indétectables du diabète de type II sur le patient font que la découverte de cette pathologie est souvent fortuite.De plus le fait que le diabète soit asymptomatique, en fait une pathologie difficile à soigner.
Selon healthscout le diabète de type I serait lié au gène codant pour l'IL12B. Cette découverte si elle se vérifie devrait à terme entrainer un dépistage plus précoce des personnes riquant de développe! r un tel diabète. Le traitement par insuline pourrait alors faire place à une solution de fond. L'insuline ne soignant pas la pathologie mais traitant le symptômes.
Le suivi de ces pathologies est rendu plus facile par l'utilisation de glucomètres, dipositifs électroniques, qui permettent à partir d'une goutelette de sang prélevée à l'aide d'une lancette, et déposée sur une bandelette de doser le glucose sanguin. Même si cette technique n'a pas la fiabilité qu'aurait une prise de sang, on doit reconnaitre sa simplicité de mise en oeuvre, et son confort d'utilisation.
En quelques années l'apparition de stylos qui facilitent le prélèvement et la diminution du nombre d'opérations avant utilisation ont considérablement facilité la vie du diabétique, contrairement à ce que suggère l'étude de l'inst! itut technologique de Géorgie (Georgia Institute of Technology).
Car le diabète reste une situation difficile à vivre, et particulièrement pour les enfants comme le rappele la publicité actuellement diffusée, montrant une petite fille contrainte à ces auto-injections quotidiennes.
En effet, les injections répétées servent à produire un stock de cellules dites « lymphocytes T mémoire » promptes à réagir en cas d'une nouvelle attaque.
Ainsi, le delai pour activer le système immunitaire et la durée de la maladie sont réduits à chaque réexposition.Un problème existe toutefois : les lymphocytes T mémoire meurent en grand nombre.
Il est maintenant possible de les cultiver en laboratoire ce qui débouchera, espérons-le, sur de nouveaux procédés vaccinatoires bien plus efficaces, contre le Sida ou les cancers par exemple.Le marché des infections fungiques sévères concerne principalement les immunodéprimés, que ce soit par chimiothérapie, par thérapeutique anti-rejet pour une transplantation d'organe ou à cause du sida.
Le voriconazole (Pfizer), le posaconazole (Schering-Plough), le ravuconazole (Bristol-Myers Squibb) sont trois nouveaux azolés qui devraient bientôt passer avec succès la dernière étape des essais cliniques.
Une nouvelle classe d'antifungiques, les candines, devrait se rajouter à l'arsenal thérapeutique par le biais de la caspofungine (Merck), la micafungine (Fujisawa) et l'anidulafungine (Ve! rsicor).
En même temps, Glaxo SmithKline mène des essais précliniques sur une autre nouvelle classe, les sordarines...
Une équipe à Cambridge a créée de petits « missiles apoptotiques », des anticorps dits « chimériques » : ils ont la fonction de fixation des anticorps et un fragment supplémentaire portant une caspase 3.
La fonction anticorps leur permet de se lier sur une cible bien spécifique (par exemple un marqueur cancéreux) et la caspase 3 leur permet d'induire l'apoptose de cette cellule.
Les résultats d'essais sur des Hamsters sont encourageants, et comme le signale une étude parue dans le Proceedings of the National Academy of Sciences, beaucoup de formes de cancer pourraient être attaquées avec ce mécanisme, y compri!
s les cancers résultant d'une mutation de l'antioncogène p53.