
L'un des problèmes de la médecine, et de l'efficacité des traitements est l'observance.
Beaucoup de patients oublient de prendre leur traitement.
Grâce aux mobiles il est possible de se faire rappeler le médicament à prendre, la dose.
Les données peuvent être rentrées par le patient, ou par le médecin (ce qui permettrait enfin de savoir ce qu'il y a d'écrit sur une ordonnance les médecins étant réputés pour avoir une écriture qu'ils sont les seuls, avec quelques initiés à pouvoir déchiffrer).
Ce type de service simple, pourrait rendre de grands services, il est déjà utilisé pour la trithérapie chez les patients HIV+.
Sources :
Reuters Health Information Services - Medlook launches cell phone-based medication reminder service
Tout le monde en a entendu parlé. Tout le monde le sait. Les téléphones portables sont responsables d'accidents.
Même si l'impact du téléphone portable au volant est indéniable, il ne serait pas juste de le rendre responsable de tous les maux.
Le véritable responsable serait le manque d'attention.
Les causes sont nombreuses, petit encas pris au volant, cigarettes...
Alors surtout quand vous conduisez regardez la route et concentrez vous sur ce que vous faites.
Sources :
Healthscout
- Many
Driver Distractions Are Low-Tech
Les risques relatifs retrouvés sont inférieurs à 1% dans un intervalle de confiance supérieur à 90%, mais ces résultats sont hélas non significatifs !
Il n'y a donc ni assez de preuves, ni assez de données disponibles pour cette étude qui rassemble quand même plus de 800 personnes.Les résultats peuvent être interprétés de 2 manières - soit comme d'habitude en France pour justifier une interdiction des cellulaires dans le cadre de l'hôpital, soit comme d'habitude aux États-Unis pour justifier leur autorisation.
D'après cet article, les problèmes se limiteraient aux équiments de soins intensifs, du bloc opératoire, et aux appareils particulièrement sensibles.Il est notamment question des électrocardiographes, qui doivent être éloignés d'au moins 5 pieds des cellulaires, et d'un certain ventilateur s'arrêtant à moins de 2 pouces des cellulaires.
Ces problèmes sont donc limités, et uniquement ! présents à des distances très réduites.Faut-il alors tolérer les téléphone sauf dans certaines zones, vu les risques très limités et limitable ou bien les interdire avec un peu de laxisme dans les zones ne contenant pas de matériel sensible ?
Alors qu'on parle de principe de précaution mais aussi de surprotection, la question mérite d'être posée.Apparemment, le gouvernement ne souhaite pas être à nouveau accusé de laxisme après l'histoire de la vache folle, et préfère prendre des mesures préventives.
Il est surtout question de protéger les enfants, dont le cerveau serait plus sensible aux ondes électromagnétiques des cellulaires... alors que justement les publicitaires visent pour Noël une clientèle surtout constituée d'enfants.
Pauvres cerveaux : entre les prions et les ondes de cellulaires, ils trinquent beaucoup actuellement...
Mais quel est le substratum scientifique ? Est-ce une légende urbaine ?
Voici un article de pdaMD.com s'intéressant à ce problème d'interférences.
Il y est brièvement rappelé ce qu'est une onde électro magnétique (OÉM), les fréquences concernées : quand une OÉM entre en contact avec un objet métallique, elle induit un courant de même fréquence, principe utilisé dans les antennes pour avoir une communication sans fil.
Il n'y a pas que les cellulaires à émettre des OÉM : télévision, radio, et tout autre équipement de télécommunication crée un bain d'OÉM complexe dans lequel il est dur de retrancher la responsabilité de chacun.
Aux É! tats-Unis, la FDA et la FCC ont étudié le risque d'interférences avec les appareils médicaux, tout particulièrement depuis l'avènement de moyens de télécommunications mobiles pouvant être extrêmement rapproché des appareils médicaux.
L'énergie diminue selon le carré de la distance, mais certains appareils comme les stimulateurs cardiaques sont très sensibles, surtout pour des dispositifs comme des talkie walkie émettant beaucoup d'énergie.
C'est ainsi que la peur du téléphone mobile en hôpital est née, entretenue par une petite entreprise vendant des signes « téléphone cellulaire interdit », renforçant ainsi cette légende urbaine.
En réalité il n'y a aucune interdiction, et s'il y en avait une elle serait techniquement injustifiée...

Les avantages sont bien résumés, et l'auteur parle même d'un nouveau paradigme ,la publication d'informations sur le réseau mondial par chaque, qui pourrait devenir un des devoir du médecin, car la connaissance globale est ainsi enrichie.
En effet, contrairement à d'autres époques, la quantité de ce savoir académique et pointu ne nuit plus à la qualité car l'information est maintenant accessible à tous et simplement, par le biais des moteurs de recherche par exemple.
Je crois pour ma part que le médecin dans le futur devra être formé à chercher et utiliser l'information plutôt que de vouloir dépendre de son savoir p!
ersonnel, faillible et périssable pour aussi vaste et profond qu'il puisse être.
Voici encore un article, du NewScientist cette fois qui conclut comme environ la moitié des articles que les radiations non ionisantes des cellulaires pourrait avoir des effets sur les organismes vivants, en ce basant sur un article paraissant cette semaine dans le International Journal of Radiation Biology.
On parle d'une hausse de la température dans le cerveau, de pertes de mémoire voire de cancer dans les études indépendantes, mais rien n'a jamais été formellement montré. Au mieux, les conclusions sont carrément opposées, comme un abaissement du risque de cancer chez des souris exposées à un agent carcinogénique ou dans cette étude un effet « positif » sur les neu! rones : le temps de réponse à des stimulis visuels est abaissé !!
De plus, il ne faut pas oublier que les ondes de très basse fréquences seraient liées à des effets sur le système nerveux central, selon plusieurs études récentes (dépression).
L'effet « positif » constaté est plutôt surprenant, et pourtant la méthodologie est rigoureuse.
Peut être une étude montrera bientôt que les cellulaires rendent plus intelligents ?
Rappelons à nos chers lecteurs que la loi de Poisson dit (plus ou moins) « Dans des effectifs statistiquement trop petits, on peut voir tout et n'importe quoi ».
On peut aussi se douter que l'augmentation de la rapidité, qui peut sinon être obtenue avec de la cocaïne par exemple, ne signifie pas forcément un effet positif sur la santé.
Fait à l'hôpital universitaire de New York, il explique beaucoup de choses sur le Palm, les programmes médicaux, proposent énormément de liens intéressants...
À visiter pour les médecins voulant se mettre à l'ultra portable !